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Le vélo, star de l’écomobilité !

by Vogmask France 2 janvier 2019

Masque anti pollution pour se protéger des particules fines à vélo

L’émergence du vélo dans nos grandes villes apporte une multitude de questionnements :
Le cycliste est-il plus exposé aux particules fines ? Il y a-t-il une vraie réglementation mise en place entre les cyclistes, piétons et automobilistes ?  Avons-nous les moyens de construire plus de pistes cyclables ?

Le vélo fait partie des modes de transports « actifs » “circulation douce”, c’est-à-dire qui nécessite de fournir un effort physique pour se déplacer. À l’instar de la marche, de la trottinette ou du skateboard, le vélo est donc une solution à la fois écolo, économique et bonne pour la santé !

Les “cyclistes urbains” en forte augmentation

Grâce au lancement des vélos en libre-service, les cyclistes se sont réappropriés les villes. Avant le lancement des Vélib’, le vélo représentait environ 0,2% des déplacements parisiens, contre 4,9% aujourd’hui. Nous sommes passés de 12 000 cyclistes par jour à plus de 300 000 en 2017. D’autres villes comme Lyon connaissent la même progression. Les services de la mairie ont constaté une augmentation de 15% en moyenne entre 2010 et 2015 et une hausse de 26% du trafic vélo au cours de l’année 2016. Toutes les villes équipées de vélos en libre-service voient leur nombre de cyclistes augmentés. Évidemment nous sommes encore loin des taux d’Amsterdam (51%) et Copenhague (50%), mais nos villes sont sur la bonne piste…

La place du vélo dans les grandes villes :

 Une disparité grandissante

On ne va pas se le cacher on adore les classements ; Alors voilà : les villes gagnantes françaises où la place du vélo est prépondérante sont Strasbourg, suivi par Grenoble et Bordeaux. A Strasbourg, 16% des habitants utilisent le vélo comme moyen de déplacement pour se rendre au travail. A Grenoble, ils sont 15,2% et à Bordeaux, 11,8%.

Prenons le cas de Grenoble

Grenoble (15,2%), cette ville dynamique avec ses étudiants, ses ingénieurs, ses sportifs, arrive en deuxième position. La ville est entourée de montagnes, mais pratiquement plate. La politique cyclable y est ancienne, mais connaît depuis 2014 une forte stimulation, donnée par la mairie (EELV), dans toute l’agglomération. Dès 2015, la ville a mis en place une politique précise consistant à travailler les itinéraires, installer des arceaux et commencer à réduire les vitesses.

Concernant notre capitale, PARIS, seulement 4.9% des actifs utilisent le vélo dans leurs déplacements. Paris reste plutôt la capitale du deux roues “ moto” et non des bicyclettes !

La mise en place de vélos en libre-service a permis aux grandes villes d’aborder un tournant écologique dans leur politique. En augmentant de manière considérable l’utilisation des vélos et en aménageant les villes pour la cyclo circulation, les villes s’offrent un nouveau visage et un meilleur cadre de vie aux habitants. Petit à petit on respire de mieux en mieux. Les citadins l’ont bien compris. Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à modifier leurs habitudes pour s’adapter aux nouveaux types de transports. On reste optimiste pour l’avenir du vélo.

Un forfait mobilité pour tous

L’indemnité Kilométrique à vélo (IKV) restait complexe ; Cette dernière était limitée à 200€/an  et le décompte de chaque trajet était nécessaire.

Aujourd’hui le forfait mobilité simplifie cela? L’enveloppe est portée à 400€/an en franchise d’impôt et de cotisation sociales

Une nouvelle réglementation pour un projet Vélo ambitieux

La sécurité à vélo

Le plan vélo du gouvernement prévoit la systématisation, en ville, des zones vélos. Souvenez-vous, ce sont ces espaces réservés aux vélos, juste devant les feux tricolores.
Le double sens cyclable sera étendu à toutes les rues à 50 km/h en agglomération (excepté en cas de dangers avérés). Cette mesure est actuellement en vigueur dans quelques villes.

Infrastructure cyclable un budget de 350 Millions prévu

C’est la mesure la plus importante, celle qui rend possible toutes les autres. La mesure prévoit 50 millions d’euros par an sur 7 ans.

Une somme non négligeable au vu de l’ampleur du chantier !
Dans l’objectif de prolonger les pistes cyclables, le fonds servira à la construction de ponts ou de tunnels au niveau d’échangeurs autoroutiers.  C’est le chaînon manquant qui freine la pratique du vélo, même dans certaines villes très cyclables.

Piétons &
Cyclistes : En finir avec l’imbroglio législatif

Depuis le 12 novembre 2010, tout conducteur est tenu de céder le passage, au besoin en s’arrêtant, au piéton s’engageant régulièrement dans la traversée d’une chaussée ou manifestant clairement l’intention de le faire ou circulant dans une aire piétonne ou une zone de rencontre (R415-11, 4ème classe). Notons que cet article s’applique aussi bien en ville que sur les routes de rase campagne. Le faible encombrement du vélo permettra généralement d’éviter l’arrêt pénalisant, mais les piétons bénéficient donc à présent d’une réelle priorité sur la chaussée, y compris vis-à-vis des vélos.

Santé et écomobilité

On pourrait penser que rouler à vélo en ville, surtout pendant les pics de pollution soit une mauvaise idée pour la santé.

Il n’en est rien : avoir une activité physique est bien meilleure pour la santé que de ne pas en avoir du tout, y compris les jours de forte pollution. Car si la pollution de l’air est responsable de plus de 47.000 décès prématurés en France chaque année, selon une étude récente, 33.000 pourraient être évités par des mesures aisées, y compris une pratique plus importante du cyclisme.

Une personne enfermée dans l’habitacle de sa voiture, du bus ou les couloirs du métro est d’autant plus exposée aux particules fines qu’un cycliste ou un piéton qui voit son air renouvelé constamment.

Un masque anti-pollution n’est pas la solution magique mais peut néanmoins aider à préserver sa santé, de même que certaines précautions restent nécessaires :

  • Tempérer ses efforts sur la bicyclette,
  • Eviter les axes de circulation fréquentés, privilégier les axes secondaires, et passer autant que possible par des lieux moins pollués comme les parcs,
  • Eviter de circuler aux heures de pointe.

Affronter la pollution et se déplacer dans la sérénité c’est possible ! Aujourd’hui vous pouvez l’affronter avec le masque anti-pollution de Vogmask. Plus précisément des masques anti-pollution qui sont certifiés, lavables et surtout réutilisables jusqu’à 400 heures.

Un autre avantage et pas des moindres, vous avez le masque microparticules qui protège contre la pollution mais ce n’est pas tout ! Ce masque protège aussi contre le pollen et autres allergènes présents dans l’air. Vous êtes donc doublement protégé !

Un choix pour tous les profils de citadins,  Vogmask propose 42 designs différents. Vous restez à la mode mais surtout en bonne santé. A découvrir sur notre boutique Vogmask.

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